Le détecteur
Une boucle bon marché qui repère les fils à traiter et produit une liste numérotée. Elle ne lit rien en profondeur, elle ne marque rien comme lu.
Je fais tourner deux agents en production qui lisent les mails de support de mes clients, vont chercher la preuve dans la base et les journaux, et me déposent un brouillon de réponse. Je t'apprends à construire le tien, y compris les douze fois où le mien a cassé.
Il y a un fossé entre « j'ai codé un agent en un week-end » et « je laisse cet agent toucher les données d'un client qui me paie ». Voilà ce qu'il y a dans le fossé.
Il invente. Le modèle produit un numéro de transaction qui n'existe pas, avec un aplomb parfait. Tu ne t'en aperçois qu'après l'envoi.
Il se tait quand il est cassé. Ton journal affiche « aucun mail à traiter » pendant une semaine. En réalité l'authentification avait expiré le lundi.
Il écrit comme une IA. Tirets cadratins, « N'hésitez pas à revenir vers moi », listes sur-formatées. Ton client le voit en une ligne et perd confiance.
Il agit sans demander. Un jour il envoie au lieu de mettre en brouillon. Ou il écrit en base de production. Une seule fois suffit.
Il coûte cher pour rien. Il relit trente messages à chaque passage pour découvrir qu'il n'y a rien à faire.
Tu ne sais pas le facturer. Il tourne, il rend service, et tu es incapable de chiffrer ce qu'il a fait ce mois-ci.
Un agent déployé, en cron, sur une vraie boîte mail, avec les garde-fous. Voilà ses six morceaux.
Une boucle bon marché qui repère les fils à traiter et produit une liste numérotée. Elle ne lit rien en profondeur, elle ne marque rien comme lu.
La session qui creuse un seul sujet : elle lit le fil, interroge la base, l'API, les journaux, le suivi d'erreurs et l'historique Git, et rapporte une cause avec sa preuve.
Un brouillon dans le bon fil, dans la bonne langue, dans ton style. Sans aucun des tics qui trahissent une machine.
Jamais d'envoi, jamais d'écriture en production sans accord, opérations rejouables, résistance à l'injection, coupe-circuit.
Tu valides depuis ton téléphone. L'agent attend ton feu vert aux endroits où ça compte, et seulement à ces endroits-là.
Le temps passé se mesure tout seul et se transforme en facture. C'est ce qui rend l'agent vendable au lieu de simplement utile.
C'est l'architecture exacte de mes deux agents en production. Elle tient parce qu'elle refuse d'être entièrement automatique.
Une boucle courte liste ce qui attend. Rien n'est lu en profondeur, rien n'est marqué comme lu, presque rien n'est dépensé.
Tu dis quel sujet traiter. C'est le premier point d'arrêt, et c'est lui qui évite à l'agent de travailler sur ce qui n'a pas d'importance.
L'agent creuse. Chaque affirmation qu'il produira doit pointer vers une sortie d'API, une requête, un journal ou un commit. Sinon il dit qu'il n'a pas pu vérifier.
Un brouillon, une PR, jamais un envoi. La dernière décision reste la tienne, et elle prend dix secondes.
Tu construis avec l'IA et tu veux passer du prototype au système qui tient.
Tu es freelance ou en agence, et tu veux vendre de l'automatisation, pas juste des sites.
Tu gères déjà du support technique et tu y perds des heures.
Tu sais lire un script shell et lancer une commande.
Tu veux comprendre pourquoi ça casse, pas juste faire redémarrer.
Tu cherches un outil clé en main à installer en trois clics. Ici, tu construis.
Tu n'as jamais ouvert un terminal de ta vie.
Tu veux un agent 100 % autonome qui répond sans personne. Je t'explique pourquoi c'est une mauvaise idée, mais je ne t'apprends pas à le faire.
Tu cherches à générer du contenu ou à faire de la prospection. Ce n'est pas le sujet.
Tu veux des promesses de revenus. Je vends une compétence, pas un business clé en main.
Dont un module entier de post-mortems, avec les vrais horodatages et les vrais messages d'erreur. 5 leçons sont en accès libre pour que tu juges sur pièces.
Tarif de lancement pour les 20 premières places. Ensuite, retour au prix normal.
La formation complète. Tu construis ton agent, seul, à ton rythme.
Les 57 leçons, de la première ligne de détection jusqu'à l'agent déployé qui tourne en cron et rédige des brouillons que tes clients ne distinguent pas des tiens. Tout est là.
La formation, le kit de production, les post-mortems, et le groupe.
Tout SOLO, plus ce qui ne s'apprend nulle part ailleurs : les incidents réels. Ce qui a cassé, pourquoi, et ce que j'ai changé pour que ça ne recasse pas. Douze post-mortems, dont celui où mon propre batch a mis deux sites clients à genoux pendant une heure.
Pas encore en vente : je termine le contenu. Laisse ton email, tu seras prévenu en premier et tu garderas le tarif de lancement.
Une journée avec moi. On branche l'agent sur ton métier à toi.
Une journée en visio, juste toi et moi. On part de TON métier, TES outils, TES clients. À la fin de la journée, ton agent tourne sur ta vraie boîte mail. Puis trente jours où tu peux m'écrire quand ça coince.
Pas encore en vente : je termine le contenu. Laisse ton email, tu seras prévenu en premier et tu garderas le tarif de lancement.
Si tu sais lire un script shell, lancer une commande dans un terminal et modifier un fichier de configuration, tu as le niveau. Les leçons expliquent chaque ligne.
La difficulté de ce métier n'est pas dans la syntaxe, elle est dans le jugement : savoir ce qu'il ne faut PAS laisser faire à l'agent. C'est exactement ce que la formation transmet, avec des exemples de pannes réelles plutôt qu'avec de la théorie.
Ce qui périme, c'est le nom du modèle et le prix du million de jetons. J'indique les deux, et je les mets à jour.
Ce qui ne périme pas : séparer la détection du traitement, distinguer trois états de panne, ne jamais envoyer sans validation humaine, ne jamais écrire en production sans accord, rendre chaque opération rejouable. C'est de l'architecture. J'applique les mêmes principes qu'il y a vingt ans sur des systèmes qui n'avaient rien à voir avec l'IA.
La méthode est indépendante des deux. Les exemples sont faits avec Claude et Gmail parce que c'est ce que j'utilise en production tous les jours, mais le module 4 couvre explicitement le branchement sur autre chose : IMAP générique, autre modèle, autre outil de suivi d'erreurs.
Tu peux aussi le faire tourner sur un modèle auto-hébergé si tes clients ont une contrainte de souveraineté. J'explique les compromis.
Compte une quinzaine d'heures de travail effectif pour arriver à un agent qui détecte, analyse et rédige des brouillons sur ta propre boîte. La partie déploiement et garde-fous ajoute une demi-journée.
L'accès est à vie, donc rien ne t'oblige à tout faire d'un coup.
Parce que ce n'est pas un cours sur les agents IA, il y en a des gratuits et certains sont très bien. C'est la transcription d'un système qui traite le support technique de deux clients qui paient, avec les incidents que ça m'a coûté d'apprendre.
Regarde-le autrement : si l'agent te fait gagner trois heures par semaine et que tu factures 400 € la journée, tu as remboursé la formule OPÉRATEUR en sept semaines. Si tu le revends comme prestation à tes propres clients, la première mission le rembourse.
Tu as 14 jours pour me le dire, je rembourse intégralement et sans discussion. Pas de formulaire, pas de questionnaire de sortie obligatoire : tu réponds au mail de confirmation, je m'occupe du reste.
Oui, c'est la formule ATELIER : une journée en visio, juste toi et moi, où on câble l'agent sur ton métier, tes outils et tes vrais clients. Puis trente jours de support par mail.
Six places par mois, parce que je continue à livrer du code pour mes clients à côté.
Je fournis une facture au nom de ta société, payable par virement, et une convention de formation sur demande pour la formule ÉQUIPE. Je ne suis pas organisme certifié Qualiopi, donc ce n'est pas finançable par un OPCO, et je préfère te le dire tout de suite plutôt que de te le faire découvrir après.
Le deuxième meilleur, c'est maintenant. Tes concurrents apprennent à faire parler un modèle. Apprends à en faire tenir un en production, c'est là qu'est la valeur.